La place historique de la nature dans nos villes
L'évolution du paysage urbain
Pendant très longtemps, les villes ont grandi en prenant de plus en plus de place sur la campagne. Ce phénomène s'appelle l'urbanisation. Pour construire des maisons, des routes et des magasins, on a souvent supprimé les arbres et les champs.
Le sol a été recouvert de goudron ou de béton : c'est la bétonisation. À cause de cela, la nature a parfois presque disparu de certains centres-villes, laissant place à un paysage très minéral (fait de pierre et de béton).
Les parcs et jardins historiques
Pourtant, la nature n'a pas totalement disparu. Autrefois, on créait des jardins pour la beauté et le plaisir :
- Les jardins à la française : des jardins très réguliers avec des formes géométriques (comme à Versailles).
- Les parcs haussmanniens : à Paris, au XIXe siècle, on a créé de grands parcs pour que les gens puissent respirer.
- Le square : c'est un petit jardin public au milieu d'un quartier. Il a une fonction sociale importante car c'est là que les voisins se rencontrent et que les enfants jouent.
La nature comme décor
Pendant des années, on a planté des arbres surtout pour faire joli. C'est ce qu'on appelle l'esthétique urbaine.
- On trouve des alignements d'arbres le long des grands boulevards.
- Ces arbres font partie du patrimoine végétal de la ville, tout comme les monuments font partie du patrimoine historique. Ils décorent les rues et rendent la ville plus agréable à regarder.


